La procrastination : 7 astuces pour la combattre

Vous avez commencé un roman ? Vous avez écrit le premier jet et vous êtes dans les corrections ?

Félicitations ! Vous pouvez être fiers de vous. Fier parce que vous avez un projet, un rêve et que vous avez franchi la première étape. Fier parce que vous vous êtes jeté à l’eau et vous avez couchés les premiers mots de votre roman. Fier aussi parce que beaucoup rêvent d’écrire un livre mais ne le feront jamais.

« Oui mais voilà, me direz-vous, je n’avance plus ! » Passé l’euphorie des débuts, vous bloquez, vous séchez devant votre page Word ou pire, vous n’arrivez plus à poursuivre vos corrections.

No stress ! Il est tout à fait normal lorsque l’on est plongé dans un projet d’avoir l’impression de saturer. Si vous avez besoin de prendre le large pendant un moment, de vous sortir le nez du guidon comme on dit, faites-le. Prenez quelques jours, pensez à autre chose qu’à l’écriture, profitez de ce moment pour réaliser une de vos autres passions par exemple. Vous n’en reviendrez que plus frais et dispo pour poursuivre votre roman.

Mais (parce qu’il y a un mais) peut-être sentez-vous que cette phase de blocage s’étire depuis plusieurs semaines, que vous ne retrouvez pas l’énergie ou l’envie de vous remettre au travail ?

Alors là, il faut agir. Dans cet article, nous verrons ensemble que vous êtes sûrement victime du mal du siècle : la procrastination.

La procrastination : Késako ?

La procrastination. En voilà un beau mot ! Mais sous ses aspects d’intello, ce mot cache un terrible mal.

Selon le dictionnaire Larousse, la procrastination est un nom féminin issu du latin procrastinatio et définit comme tel : « Il s’agit de la tendance pathologique à différer, à remettre l’action au lendemain ».

Je vois déjà vos yeux s’écarquiller d’horreur : « Quoi ? tendance pathologique ? »

Bon, c’est un peu radical mais loin d’être faux.

Pour ma part je définis la procrastination comme : « l’art de brasser du vent », c’est plus joli (il y a le mot « art » dedans…) et puis ça donne l’illusion qu’on brasse quand même quelque chose

Mais trêve de plaisanterie. Quelle que soit la définition qu’on lui donne, la procrastination est notre ennemie, à nous les auteurs (comme à une bonne partie de la société).

J’entends déjà certains tenter de minimiser la situation. « Mais Coral, la procrastination, ça n’est pas si grave ! »

Quoi ? Pas si grave ? La bougresse vous tient, jour après jour, éloigné de vos projets, de vos rêves et ça n’est pas si grave ? Alors laissez-moi vous présenter l’histoire de Madame Procrast, spécialiste en la matière.

L’histoire édifiante de Madame Procrast

Madame Procrast à l’oeuvre

Madame Procrast a une vie bien remplie. Elle se lève tôt, se couche tard. Mais madame Procrast a aussi un rêve : elle veut devenir écrivain. Et chaque nuit elle s’endort, des histoires plein la tête, histoires qu’elle voudrait bien partager avec le monde.

Madame Procrast a lu sur Internet que quand on avait une vie bien remplie et qu’on voulait écrire, il fallait aménager un planning. Alors, pendant des semaines, madame Procrast a fait des plans.

Après des jours à essayer de tordre le cou au temps et à maudire la journée de 24 heures, Eurêka ! Dimanche soir, 20h, Madame Procrast a trouver un créneau horaire dans sa semaine surbookée pour s’adonner à sa passion. Elle écrira de 18h à 19h, tous les jours. Madame Procrast, ravie, utilise alors ses plus beaux Stabylo et rempli les cases horaires de son agenda. Cette nuit, c’est sûr, elle dormira bien et demain elle fera chauffer le clavier !

Le lendemain, madame Procrast a l’impression que sa journée de travail ne se terminera jamais. Elle regarde fébrilement les heures s’égrainer et aspire à se mettre devant son écran et enchaîner les mots. A 18 h pile, madame Procrast est devant son ordi, une tasse de thé à sa gauche, un carnet et un stylo à sa droite. « À nous deux ! » s’écrit-elle en se frottant les mains.

Mais alors que ses doigts effleurent les touches, un message apparaît sur l’écran. « Vous avez reçu un message de Tata Roberte ». Madame Procrast clique sur le message. Tata Roberte fête son anniversaire dimanche et l’invite au déjeuner. Ni une ni deux, madame Procrast sort le fameux Stabylo et prend note dans son agenda. Elle en profite également pour noter sa liste de course, comme ça, ça sera fait.

Dix minutes plus tard, ça y est, madame Procrast est prête. Enfin… presque. Parce qu’elle a oublié que sa meilleure amie, Augustine, lui a envoyé ses dernières photos de vacances. De superbes clichés sous les cocotiers avec son nouveau Jules. C’est l’occasion rêvée de voir de quoi il a l’air. En deux clics, madame Procrast fait défiler les photos, admirant le jeune couple qui boit des cocktails, les yeux dans les yeux.

Après dix bonnes minutes à rêver de ses prochaines vacances, cette fois c’est la bonne, madame Procrast, file sur son fichier Word qui attend patiemment. Prêt ! Feu ! Partez ! Enfin, pas tout à fait. Parce que madame Procrast soudain a un doute. Elle réalise avec effroi qu’elle ne sait pas quoi écrire. Peut-être même ne sait-elle pas écrire du tout ! Oh rage ! Oh désespoir !

Alors en trois clics, madame Procrast est sur YouTube. C’est sur, là elle trouvera de quoi la booster.

Durant les trente minutes qui suivront, madame Procrast assiste assidue au défilé des vidéos d’experts en écriture et en coaching.

« Devenez le futur Maître Capello en 10 leçons seulement ».

« Pourquoi le Bescherelle est has been ».

« Comment devenir le prochain prix Nobel de littérature sans même écrire un roman ».

Madame Procrast sent qu’elle a besoin d’apprendre, de se motiver et d’avoir confiance en elle. On peut dire qu’elle est servie…

Quand enfin madame Procrast se sent mieux, son thé est froid, son fichier Word est toujours ouvert et l’horloge de l’écran affiche 18 :55. Il ne reste que 5 minutes ? Pas de panique. Madame Procrast applique la méthode Florence Foresti « 5 minutes ? J’suis LAAARGE ! »

Et quand l’horloge affiche les fatidiques 19 :00, madame Procrast, un petit sourire gêné aux lèvres, se console comme elle peut : « C’est pas grave, ça sera pour demain… »

Pas de doute, madame Procrast entame une nouvelle (longue ?) carrière : Procrastinateur professionnel.

Ce scénario vous semble familier ? Moi en tout cas, cette madame Procrast me fait étrangement penser à quelqu’un. Ah oui ! à moi…

Et je ne sais pas vous, mais moi je commence à en avoir marre de cette procrastination qui s’incruste dans mes séances d’écriture comme un pote s’incruste au moment de l’apéro.

Mas la bougresse est tenace et la déloger est une tâche ardue. Parce qu’en plus d’être collante, la saleté est hyperphage. Elle bouffe tout votre temps mais aussi et surtout, elle se nourrit à vos dépens. Parce qu’elle, contrairement à beaucoup d’entre nous, sait exactement pourquoi vous la laisser s’installer dans votre vie.

Alors vous êtes prêt à découvrir le secret qui se cache derrière la plaie du siècle ? Asseyez-vous d’abord parce que ça peut vous faire un choc…

Il y a une chose dont la procrastination raffole : c’est la PEUR. Et oui ! vous ne l’aviez sans doute pas vu venir celle-là et pourtant…

Les peurs enfouies, celles qu’on tente de cacher sous une pile de fringues, espérant que personne ne les voit, vous voyez ce que je veux dire ? Mais si, les peurs dues au manque de confiance en soi, à une mauvaise estime de soi, la peur du regard de l’autre, d’être jugé, taillé en pièce. Je continue ?

La peur est un des meilleurs alliés de la procrastination. Parce qu’en vérité, derrière une procrastination bien installée, se cache un évitement. Et qui dit évitement dit… peur. Voilà, le cercle vicieux est prêt et il n’attend plus que vous lui donniez les reines pour mener votre vie et anéantir vos projets !

La peur, qu’est-ce que c’est ?

La peur est une des émotions les plus puissantes chez l’homme comme chez l’animal. C’est grâce à elle si, devant un danger, vous allez tout tenter pour survivre. C’est donc votre meilleure amie lorsqu’un danger immédiat se présente à vous.

Parce qu’imaginez qu’un vampire se pointe soudain devant vous. Prenons Nosferatu parce que j’en vois déjà qui lève le menton et présente leur gorge, imaginant que le vampire en question ressemble à Brad Pitt ou à Ian Somerhalder…

Nosferatu est donc devant vous avec ses deux p’tites dents pointues et ses yeux de chouette qu’on vient de réveiller. Et bien quelle va-être votre réaction ? Vous allez hurler, courir très vite et très loin, voire lui décocher un taloche dans les chicots pour les plus téméraires.

Et grâce à quoi ferez-vous tout cela ? Grâce à la peur qui a déclenché une rafale de réactions chimiques et physiologiques qui seraient trop chiantes à expliquer mais qui ont eu un effet miracle : vous mettre en MOUVEMENT.

« Donc c’est bien la peur ? » me direz-vous. Oui et… non. Parce que la mise en mouvement ne semble se produire qu’en présence d’un danger immédiat. Si le danger semble lointain, la peur qui prendra la forme du doute, de l’anxiété, etc. aura un effet opposé et inhibera l’action. De meilleur allié, elle deviendra votre pire ennemie, vous poussant à faire l’autruche plutôt qu’à agir.

Mais revenons à nos stylos. Pourquoi, nous auteurs, sommes nous si vulnérables à la procrastination ?

Parce qu’écrire est dur. Parce que celui qui écrit est seul face à lui-même. Et si au début tout est tout beau tout rose, il y a un moment où cette confrontation avec soi-même peut devenir difficile. Alors la solution ? L’évitement. On évite d’ouvrir sa page de texte, on évite de lire ce qu’on a écrit, on évite les corrections et la ré-écriture. Bref, on évite de se confronter à son travail pour peut-être secrètement, éviter de se confronter à soi-même.

Identifions les principales peurs qui peuvent favoriser la procrastination chez un auteur.

  • La plus connue : la peur de l’échec

Vous vous en doutiez un peu, cette peur-là est très répandue. C’est elle qui vous susurre régulièrement à l’oreille que vous n’y arriverez jamais, que vous êtes nul, que vos textes n’intéressent personne, etc.

  • La peur du regard de l’autre

C’est une peur en lien avec l’estime de soi et la confiance en soi. Et même si vous êtes confiant en vous-même et en vos projets, cette peur viendra de temps en temps vous saluer et essayer de vous convaincre que vous perdez votre temps.

  • La moins connue : La peur de réussir.

Alors celle-là, c’est du lourd. D’abord parce qu’elle est la moins connue ou plutôt, la moins socialement acceptée.

Ben oui parce que si vous arrivez devant vos parents ou amis et que vous leur dites « j’ai peur d’échouer » ils vous regarderont avec des yeux pleins de tendresse et vous répondront par un : « mais NOOOONNN ! » bien appuyé.

Mais imaginez que vous arriviez devant eux en leur disant : « j’ai peur de réussir ». Il y a fort à parier qu’ils vous regarderont avec des yeux ronds comme des billes, un sourcil levé et se questionneront sur le fait que vous vous payez leur tête.

La peur de réussir est une réalité mais celle-ci est trop peu prise au sérieux. Pourtant, il existe une jolie expression dans la langue française pour cela. Se tirer une balle dans le pied vous connaissez ? C’est cette charmante tendance à l’auto-sabotage. Vous savez, quand vous n’avez même pas besoin que quelqu’un vous démolisse parce que vous êtes votre pire juge ? Alors vous vous persuadez que vous êtes nul et que vos textes ne valent rien. C’est pratique, ça évite de continuer à écrire. Et puis ça évite de soumettre ses textes à des concours. Et puis ça évite aussi de les présenter à des éditeurs. Sans oublier que ça évite d’avoir un lectorat…

Il existe tout un panel de peurs diverses et variées. Les trois que je viens d’évoquer ne sont que quelques-unes parmi toute une flopée.

Mais ne vous découragez pas.

Nous sommes tous victimes de cette émotion qui nous fait douter et procrastiner. La seule chose qui varie d’un individu à un autre ce sont les motifs de peur et leur intensité. Le piège c’est de laisser la peur guider nos projets et nos vies.

Voyons maintenant les 7 astuces pour lutter contre la procrastination et la vaincre

  1. Identifiez vos peurs :

Seul face à vous-même, trouvez les peurs qui vous bloquent. Avez-vous peur qu’on se moque de vous ? Avez-vous peur des critiques des lecteurs ? Avez-vous peur qu’après avoir gagné un concours de nouvelles vous soyez incapable d’en écrire une autre toute aussi bonne ?

Identifiez vos peurs, regardez-les en face et faites le pari que vous pouvez les surmonter. Ça ne sera pas forcément facile, il vous faudra travailler sur vous et apprendre à bien vous connaître. Mais vous apprendrez à dompter vos peurs et à les dépasser pour avancer dans vos projets et réaliser vos rêves.

Nier ou faire l’autruche ne vous fera que stagner voire pire, régresser. Reprenez les reines et remettez la peur dans son rôle d’allié.

2) Visualiser vos projets

Quand il s’agit de votre projet, pratiquez la visualisation mentale. Créez une banque d’images mentales un peu comme vous le feriez sur Pinterest ou Instagram.

Vous écrivez un roman et espérez être publié ? Visualisez votre livre fini. Quelle est sa couverture ? Combien de pages fait-il ?

Vous rêvez de dédicacer votre bébé lors du salon Livre Paris ? Imaginez le stand. Regardez la file de lecteurs qui attendent de voir l’exemplaire de votre dernier opus paré de votre belle signature.

N’ayez pas honte de vos images. Elles n’appartiennent qu’à vous et sont au chaud dans votre tête. Personne ne pourra venir vous les voler et les exposer sur la Toile. Ces images, ce sont vos repères et vous n’êtes pas obligés de les partager avec qui que ce soit.

Les techniques de visualisation ont fait leurs preuves dans les domaines de la relaxation et du bien être. Créez de belles images et stockez-les dans votre mémoire. Elles constitueront une aide précieuse lorsque votre moral sera en berne.

3) Détendez-vous !

Relaxation, sport, lecture, loisirs créatifs, musique… tout ce que vous aimez et qui vous rend heureux doit être maintenu dans votre vie.

N’abandonnez pas vos autres passions. Ne vous focalisez pas uniquement sur vos projets d’écriture. Parce que premièrement, vous vous coupez de bonnes sources d’inspiration. Et deuxièmement, votre cerveau a besoin d’être aéré. Il a besoin de varier les plaisirs sinon la monotonie vous guette et avec elle son cortège de procrastination !

4) Parlez de votre projet à quelqu’un

Pas besoin d’hurler sous tous les toits que vous écrivez un roman. Mais si vous avez une personne proche qui vous écoutera et pourra vous soutenir dans vos projets, partagez !

Parlez de vos idées, de vos doutes, de vos peurs. Non seulement les personnes pourront vous écouter mais aussi elles pourraient être la clé pour dénouer les nœuds dans votre histoire. Leur amour et leur envie de vous aider peuvent faire des miracles !

5) Aménagez vos propres horaires d’écriture

Les écrivains écrivent tous les jours”

C’est ce que vous avez sans doute lu partout. Cette phrase est vraie. Mais si elle est vraie pour les auteurs professionnels, elle n’est pas si évidente à mettre en place pour les auteurs qui ont une activité professionnelle et une vie familiale qui consomment 90 % de leurs journées.

Alors pourquoi ne pas légèrement modifier cette phrase ?

Les écrivains écrivent”

Bon, ça peut paraître ridicule comme affirmation, mais en changeant quelques mots, vous venez de vous libérer. Fini la pression des « Il faut » intenables, place aux vérités simples et réalistes.

Trouvez vos propres créneaux d’écriture. Cela peut être une heure, deux heures ou trente minutes. Cela peut être trois jours par semaine, le weekend uniquement ou tous les jours. N’écoutez que vous !

Ecrire une heure par semaine peut vous faire avancer bien plus vite que si vous vous astreignez à une séance quotidienne qui se finit par 95 % de temps perdu. Madame Procrast en sait quelque chose…

Ne culpabilisez pas si vous ne parvenez pas à écrire tous les jours. Votre projet est un marathon, pas un sprint.

6) Le temps donné à l’écriture doit être réservé à… l’écriture !

Même si vous écrivez peu dans la semaine, veillez à ce que ce temps d’écriture ne soit tourné que vers l’écriture.

Ce n’est pas le moment de faire vos recherches. Ce n’est pas le moment de regarder vos emails ou de planifier l’anniversaire de Tata Roberte. C’est VOTRE moment ! C’est le moment où vous avez rendez-vous avec vous-même, votre histoire et vos personnages.

Alors lorsque vous vous installez devant votre traitement de texte ou votre carnet, écrivez. Même sans inspiration, même sans idées. Un mot après l’autre. Vous pourrez effacer, réécrire, barrer, mettre du Tipp-ex plus tard. Écrivez ce qui vient, là, maintenant.

7) Vous avez le droit de flemmarder… avec modération

Votre cerveau doit se reposer. Il est bombardé quotidiennement d’informations et en fin de journée ou un fin de semaine, il est temps de dire STOP !

Autorisez-vous à aller flâner sur le Web, à regarder des vidéos sur YouTube, à bavarder sur Facebook. Donner à votre cerveau de quoi se rassasier avant de reprendre votre projet. Il vous remerciera en vous laissant votre concentration et peut être même quelques idées.

Visualisez vos projets et autorisez-vous à les réaliser.

Pour conclure

La procrastination est certainement le mal du siècle. Nous vivons plusieurs journées en une et nos cerveaux sont souvent saturés.

Dans ce monde de l’information en continue, nous avons besoin de soupapes de décompression et celles-ci prennent souvent la forme de distractions faciles et rapidement consommées.

Vous écrivez ? Félicitations ! Bravo, car vous n’avez pas choisie l’activité la plus facile ni la plus rapide.

Vous serez fatigués, vous aurez envie de flemmarder, voire de tout arrêter. Mais ne laissez pas la procrastination vous achever et enterrer vos rêves.

Vous êtes un écrivain. Vous avez la possibilité d’inventer des histoires, de créer des mondes, de donner naissance à des personnages.

Identifiez les peurs qui peuvent vous ralentir et combattez-les. À chaque fois que vous poserez les doigts sur votre clavier, vous mettrez une gifle à une de vos peurs.

Ecrivains : Ecrivez !

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6 commentaires

  1. La seule façon de se mettre à écrire lorsqu’on aime le farniente c’est d’avoir des obligations.
    L’écriture est une la meilleure façon d’échapper aux obligations.

  2. J’ai bien rigolé à la référence sur Florence Foresti 😉 Faut dire qu’à chacun de ses spectacles j’ai l’impression de me voir ?! Effrayant non ? 😉
    Pour en revenir à ton article, je le trouve vraiment excellent à bien des niveaux. Tout d’abord, le fait d’identifier ce qui nous bloque/gêne/effraie en tant qu’écrivain, pour en venir à bout, ou au moins essayant de combattre ce « travers » !! Très bonne analyse 🙂

  3. Pour approfondir (pour surmonter la procrastination et/ou être dans une démarche d’amélioration-perfectionnement) : kaizen, la méthode des petits pas

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